Nouveautés
Recueil d’opéras comiques.
1761 Paris, Claude Hérissant, imprimeur-libraire, 1761 ; Merlin, 1770 ; Veuve Duchêne, 1772 ; Avignon, Louise Chambeau, 1767 ; Paris, Cailleau, 1769 ; Vallade, 1774. In-12 relié, dos à nerfs, plein veau fauve, pièce de titre bordeaux (reliure de l’époque). Réunion en recueil de plusieurs livrets d’opéras comiques : On ne s’avise jamais de tout (par Sedaine) ; Sylvain (comédie en un acte de Marmontel sur une musique de Modeste Grétry) ; Mazet (d’Anseaulne, mis en musique par Mr Duny) ; Rose et Colas (par Monsigny) ; La Fausse Peur (comédie en un acte mêlée d’arienne par Mr N * *, musique de d’Arcis, jeune élève de Modeste Grétry, âgé de 14 ans).
Observations sur la musique et principalement sur la métaphysique de l’art.
1779 Paris, chez Pissot frères & fils, librairie quai des Augustins, 1779. In-8 relié, plein veau fauve, dos orné de nerfs et de caissons dorés, pièce de titre bordeaux, tranches mouchetées, 214 pp. (traces de restauration.) Édition originale. Poète, instrumentiste, compositeur et théoricien de la musique, Michel Paul Guy de Chabanon (1730-1792) a été violoniste au sein du Concert des Amateurs, formation dirigée par le Chevalier de Saint-Georges. Il est l’auteur d’une tragédie lyrique (Sémélé) et d’ouvrages sur les rapports entre la musique, la poésie et le théâtre.
César Cui, esquisse critique.
1888 Paris, Librairie Fischbacher, 1888. In-8 relié, demi-chagrin vert, tête or, date en queue, couvertures conservées, 216 pp. (Evelyne Fortin). Tampon de l’Institut Marguerite Bourgeois de Montréal sur le 1er plat. Édition originale ornée d’un portrait du compositeur en frontispice et de 16 planches d’illustrations hors-texte.
Pelléas et Mélisande, Version pour chant et piano.
1906 Paris, Durand et Fils, copyright Fromont, 1906. Reliure in-folio en toile verte de l’éditeur, titre calligraphié sur le 1er plat et sur le dos, 284 pp. Rare édition originale, avec page de titre de seconde émission (Durand, après avoir racheté l'ouvrage à Fromont, a interchangé le double feuillet de titre). Un des 50 ex. numérotés sur Hollande. Corrections fautives conformes : le prénom du chef de chant a été modifié sur la page de distribution (Louis Landry au lieu d’Edmond) ; à la 7ème mesure, la cinquième note du chant de Mélisande (Elle va pleurer aussi) est bien un si bécarre et non un do (p. 272). Ex. offert en 1928 à Jean Touche, violoncelliste fondateur des Concerts Touche, par sa sœur Marthe et son frère Firmin, qui ont apposé leur signature sur l’ex-dono. Avec un beau portrait anonyme du violoncelliste au crayon joint. Très bel exemplaire.
Chidren’s corner (Le Coin des enfants), petite suite pour piano seul.
1905 Paris, A. Durand, 1905. Édition originale de la partition pour piano seul. In-4 agrafé, couverture illustrée, 28 pp.
L’Enfance de Pelléas, Lettres à André Messager.
1926 Paris, Dorbon aîné, 1938. In-4 br., couverture illustrée, 88 pp. Édition originale numérotée sur vélin. Correspondance de Claude Debussy avec le compositeur André Messager, retraçant la genèse de l’opéra Pelléas et Mélisande. Édition originale.
Pelléas et Mélisande.
Affiche originale de la création au Théâtre de l’Opéra-Comique, le 30 avril 1902, sous la direction d’André Messager. Imprimée en noir sur papier blanc cassé par la Phototypie Berthaud. Tirage avant la lettre, sous encadrement contemporain (62/86 cm).
La vie brève.
Paris, Max Eschig, 1913. Plaquette in-8 br., couverture imprimée, 34 pp. Édition originale du premier drame lyrique du compositeur (en 2 actes et 4 tableaux). Adaptation française de Charles Millet.
El amor brujo.
Londres, J. & W. Chester, s. d. In-folio br., couverture illustrée, 108 pp. Partition originale pour orchestre de L’Amour sorcier.
Siete canciones populares españolas.
1921 Paris, Max Eschig, 1921. In-folio agrafé, couverture illustrée, 32 pp. Partition originale pour voix élevée.
Noches en los jardines de España.
1921 Paris, Max Eschig, 1922. In-folio br., couverture imprimée, 82 pp. Partition originale pour orchestre des Nuits dans les jardins d’Espagne.
Bibliographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique.
1878 Paris, Librairie Firmin-Didot & Cie, 1878. 10 forts vols in-4 reliés, pleine toile bordeaux, titre doré au dos. Seconde édition revue et augmentée de cette imposante somme musicale, à laquelle Joseph Fétis (1784-1871), maître de chapelle du roi des Belges, travailla pendant plus de cinquante ans. Cette édition, entièrement refondue, augmentée de moitié et complétée par deux volumes de suppléments (publiés sous la direction d’Arthur Pougin), forme un outil inestimable pour la connaissance et la compréhension de la musique européenne jusqu’à la fin du XIXe siècle.
Pelléas à Tokyo et autres projets.
Trois lettres manuscrites autographes signées adressées à Désiré-Émile Ingelbrecht, fondateur de l’Orchestre National de France et puissant artisan de la vie musicale à Radio-France, à propos de Pelléas et Mélisande.« Paris, le 13 mars 1952, Mon cher Maître, Votre très aimable lettre est venue me retrouver à Paris et je ne sais comment vous dire à quel point j’ai été profondément ému en la lisant. C’est un peu comme si Debussy lui-même m’apportait un encouragement ! Je vous avoue très sincèrement que je suis un “ envoûté ” de Pelléas et que rien ne pourrait plus me toucher que votre approbation. C’est vous dire à quel point je désire très vivement connaître vos critiques et puisque vous me le proposez si aimablement, je me permettrai de vous téléphoner à votre retour pour vous demander quelques instants d’entretien. Croyez, mon cher Maître, je vous prie, en mes sentiments très reconnaissants et tout dévoués. » « Tokyo, le 14 décembre 1958, Mon Cher Maître, En attendant de pouvoir vous narrer de vive voix notre aventure japonaise, permettez-moi de vous adresser mes pensées fidèles et reconnaissantes, avant de quitter le pays du Soleil levant. Je n'oublie pas que c’est à vous que je dois la joie d’avoir pu faire ici la création de notre cher Pelléas. Je crois que notre ami vous a déjà donné quelques échos. Ce qu’elle ne vous a certainement pas dit, c’est qu’elle a été une Mélisande extrêmement sensible, touchante, mystérieuse. Enfin ‘ elle fut Mélisande ‘. Je suis parti de Paris depuis fin juillet – six concerts à Buenos Aires en août, deux mois et demi à l’opéra de San Francisco pour le répertoire courant (sauf création du Médée de Cherubini). Vous dirai-je que c’est ici, avec ces sept Pelléas et les concerts, que j’aurais eu le plus de joies musicales ? A très bientôt, mon cher Maître. Après un nouveau crochet pour deux concerts à Cleveland, je rentre à Paris pour début janvier. Voulez-vous, je vous prie, présenter mes hommages à Madame Inghelbrecht, et croire à mes sentiments bien fidèlement dévoués. » « Paris, le 15 septembre 1960, Mon cher Maître, J’ai été extrêmement sensible à l’envoi que vous avez bien voulu me faire de la partition du ‘Requiem’ et je vous en remercie vivement. Ce que je souhaite beaucoup, c’est pouvoir le donner quelque part. Comme vous le savez peut-être, je deviens, à partir de l’an prochain, chef titulaire de l’Orchestre philharmonique de la radio hollandaise. On fait, dans ce sympathique pays où je vais depuis longtemps, beaucoup de musique dans de bonnes et agréables conditions ! … ce qui n’est pas, hélas, toujours le cas ailleurs… J’espère donc, dès que possible, inscrire une de vos œuvres à mes programmes, ce que je n’ai pu faire depuis assez longtemps, à mon grand regret. Veuillez, mon cher Maître, présenter de respectueux hommages à Madame Ingelbrecht, et croire, je vous prie, en mes sentiments fidèlement dévoués. »
Lettres manuscrites autographes signées.
1876 Belle correspondance du ténor Paul Franz à propos d’une représentation de Lohengrin et de ses divers projets. Paul Franz (1876-1950), de son vrai nom François Gautier, fut un des plus célèbres ténors wagnériens de son temps. Dès ses débuts dans la troupe de l’Opéra-Comique, il écuma tous les grands rôles du compositeur (Lohengrin, Tannhäuser, Tristan et Parsifal).
Trois Lettres et cartes manuscrites.
Préparatifs de vacances en Bretagne (lettre adressée le 14 janvier 1890 à un certain M. Mayer) ; carte de remerciements au sculpteur Albert Bartholomé (1848-1928) pour une statue en bronze offerte en présent ; billet adressé à un ami pour écouter la cantatrice Marie Delna (1875-1932). On joint une photographie du chanteur par Frédéric Boissonas (1858-1945) qui porte la dédicace suivante : « A ma chère camarade Guionie, à l’artiste exquise, à Rosine, à Papagena. Bien affectueusement, 1912. »
Lucien Fugères (1848-1935), baryton de caractère, triompha pendant plus de cinquante ans dans la troupe de l’Opéra-Comique de Paris. Comme la plupart des grands interprètes de son temps, il excella dans les rôles mozartiens et dans la musique française.
Lettre autographe manuscrite signée.
1907 Courte lettre de courtoisie datée de février 1907, écrite en français sur papier à entête de l’Hôtel Métropole de Bruxelles, destinataire non identifié (2 pp., carte-photo signée jointe).
Mary Garden (1874-1967) fut longtemps présentée comme « la Sarah Bernhardt de l’opéra. » Aussi bien voluptueuse et cruelle dans Salomé (de Richard Strauss) que hiératique dans le rôle de Thaïs (pour Jules Massenet), elle entra dans l’histoire en créant le rôle de Mélisande, lors de sa création. Ce choix consacra la brouille entre le compositeur et son librettiste, Maurice Maeterlinck, désireux d’imposer sa maîtresse dans ce rôle, la capiteuse Georgette Leblanc.
Lettre autographe manuscrite signée.
A propos des Cahiers d’art et de Roland-Manuel. Lettre manuscrite signée envoyée de Grenade le 21 janvier 1929, probablement adressée au critique d’art Christian Zervos, fondateur en 1926 de la revue artistique et littéraire Cahiers d’Art (4 pp.). Manuel de Falla exprime son souhait de se réabonner à la revue et lui fait parvenir un chèque afin, dit-il, de compter parmi les abonnés officiels, et lui parle de son travail en cours avec le compositeur Roland-Manuel.
La Maison des sons de Pierre Henry.
Paris, Éditions Fage, 2010. In-4 cartonné, jaquette illustrée, 26 pp. Photographies de G. E. Gergjold (CD joint). Envoi « à Xavier Lacavalerie, qui sait écouter toute … ma musique, toutes mes musiques. Avec ma gratitude. Pierre Henry, 9 octobre 2010. » Nombreux documents ephemera joints, ainsi qu’un portrait du compositeur par Thierry Martinot (tirage argentique en noir au format 18/24 cm). Deux lettres autographes manuscrites de remerciements. Bel ensemble.
Musique en jeu, collection complète.
1970 Paris, Éditions du Seuil, 1970-1978. 34 numéros in-8, br., couvertures illustrées, paginations diverses. Dossiers constitués autour des questions suivantes : ethnomusicologie ; improvisation et concert ; psychanalyse et musique ; Boulez, Schönberg, Schnebel ; Kagel (opéradiothéâtre) ; la musique, les sons et la ville ; l’interprète ?, notations et graphisme ; autour de Lévi-Strauss ; La musique contemporaine en question ; analyse, méthodologie, sémiologie ; recherche musicale ; Stockhausen, Berio, Ligeti ; la pop music et Adorno, etc.
Des Bohémiens et de leur musique en Hongrie.
Paris, Librairie Nouvelle A. Bourdillat & Cie éditeur, 1859. In-12 br., couverture imprimée. Édition originale rare (dos légèrement fendu).
Nélida.
1846 Paris, Librairie d’Amyot, éditeur, 1846. In-8 relié, demi chagrin vert, 327 pp. (reliure de l’époque). Édition originale rare de ce roman écrit sous pseudonyme par Marie Catherine Sophie de Flavigny, dite Marie d’Agoult, femme de Franz Liszt et mère de Cosima Wagner.
Le Cid, opéra en quatre actes et dix tableaux, poème de M.M. D’Ennery, Gallet et Blau, musique de J. Massenet.
Affiche originale de la création au Théâtre national de l’Opéra, le 30 novembre 1885. Imprimée sur papier blanc cassé par Lemercier, 1886 (54/73 cm).
Éloges et remerciements.
Lettre manuscrite autographe signée datée du 23 mars 1981, adressée à Désiré-Émile Ingelbrecht, à propos de son livre Mouvement contraire, 1 p.
Camille Mauranne (1911-2010), fut l’un des derniers représentants de ces interprètes d’autrefois, alliant élégance, panache et simplicité. Baryton d’exception, il est resté longtemps inégalé dans l’interprétation de la mélodie française, particulièrement dans l’œuvre de Gabriel Fauré, dont il fut un infatigable promoteur. Il fut aussi un Pelléas remarquable, enregistré par trois fois. (Discographie chez Pathé, Philips et Erato.)
Annales de la musique et des musiciens en Russie du XVIIIe à 1762.
1948 Genève, Éditions Mont-Blanc, Presse des Imprimeries Populaires, 1948, 1951. 3 forts vols in-4, cartonnages de l’éditeur, 460, 680 et 326 pp.
Le Don Juan de Mozart.
1942 Fribourg, Éditions de la Librairie de L’Université, 1942. In-8 relié, bradel plein papier bariolé, pièce de titre orangée, tête or, couvertures et dos conservés, étui bordé en papier à la cuve, 268 pp. (Evelyne Fortin). Édition originale.
Richard Wagner à Bayreuth.
1877 Paris, Schloss, Chemnitz & Sanz, Fischbacher, 1877. In-12 br., chemise en plein chagrin noir, étui bordé, 196 pp. (Evelyne Fortin). Première édition française, traduction de Marie Baumgartner. (Dos légèrement fendu, sinon bon état). Rare.
Pour l’art.
1909 Paris, Fischbacher, 1909. In-12 relié, bradel plein papier, tête or, couv. et dos conservés, 64 pp. (Evelyne Fortin). Édition originale.
Par le père d'Anaïs Nin.
Maurice Ohana, miroirs de l’œuvre.
Paris, La Revue musicale n°391-392-393, 1986. In-4 br., couverture illustrée, 236 pp. Articles de Félix Ibarrondo, Harry Halbreich. Envoi du compositeur. On joint une lettre de remerciement et un dépliant publicitaire des Journées Ohana à Marseille, ainsi qu’un catalogue de ses œuvres.
Remerciements.
Lettre manuscrite autographe signée adressée à Désiré-Émile Ingelbrecht (1 pp.). « Cher Maître, C’est avec un grand plaisir que j’ai écouté ces deux dernières émissions si intéressantes et si instructives. Vous les présentez d’une manière accessible à tous, professionnels ou non, qui peuvent aussi avec profit, faire apprécier notre très Cher Grand Maître Debussy. Je tiens à vous remercier infiniment de la gentillesse que vous avez eue en parlant de moi à Monsieur Barraud. J’ai revu le catalogue de vos œuvres et j’ai l’intention d’en proposer lors de mes futures programmations de concert. En attendant le plaisir de vous revoir, croyez, cher Maître, à toute ma respectueuse amitié. »
Georges Prêtre (1924–2017) est l’un des rares chefs d’orchestre français à avoir connu une carrière internationale. Son nom reste lié à ceux de M. Callas et F. Poulenc, dont il a assuré la création de La Voix Humaine, du Gloria et des Répons des Ténèbres.
Dictionnaire de musique.
1768 Paris, Chez la Veuve Duchêne, Libraire rue Saint-Jacques, 1768. Fort in-4 relié, plein veau fauve, dos à nerfs et caissons, 550 pp. Édition originale complète de ses 13 planches hors-texte. Mors et coiffes restaurés, sinon bel exemplaire en reliure d'époque. Rare.
Les Consolations des misères de ma vie, ou recueil d’airs, romances et duos, par J. J. Rousseau.
1768 Paris, chez de Roulède, libraire rue Saint-Honoré (1781). In-4 relié, demi-veau blond, tête or, dos à nerfs, caissons ornés, pièce de titre bordeaux, couverture et dos conservés (reliure postérieure pastiche). Édition originale regroupant les paroles et musiques de 95 airs français et italiens. Partitions finement gravées par Joseph Th. Richomme (1785-1849). Rare.
Remerciements.
Longue lettre manuscrite autographe signée, datée du 4 juin 1998, rédigée en espagnol au sujet d’un portrait-entretien publié dans Télérama
Renard.
1917 Genève, Éditions Ad. Henn, 1917. In-4 relié, demi-basane rouge, couverture conservée (63 pp.). Partition originale pour chant et piano. Dos un peu frotté, petit manque sur un plat de la reliure. Rare.
Noces et autres histoires, d’après le texte d’Igor Stravinsky.
1943 Neuchâtel, Ides & Calendes, 1943. In-12 br., couverture illustrée, 92 pp. Illustrations de Théodore Stravinsky. Édition originale numérotée sur vélin de Biberist.
Richard Wagner, vers 1861.
1927 Portrait de profil, épreuve ovale d’époque sur papier albuminé, signée à l’encre en marge inférieure droite. Sous encadrement (19/27 cm). Rare tirage du premier portrait du compositeur en photographie, réalisé en France au moment de la première de la version remaniée de Tannhäuser (dite de Paris), montée à l’opéra Lepeletier grâce au soutien de la princesse Pauline de Metternich.Belle épreuve, très rare.
Bains de sons (L’Ouvreuse du Cirque d’été).
Paris, Librairie H. Simon Empis éditeur, 1894. In-8 relié, demi-chagrin vert, tête or, 320 pp. (Evelyne Fortin). Édition originale.
Henry Gauthier-Villard, dit Willy (1859-1931), écrivain et journaliste, fut longtemps l’un des hommes les plus en vue de la vie parisienne : boulevardier, critique de musique, écrivain polisson, il signa une centaine d’ouvrages avec l’aide d’auteurs talentueux comme Curnonsky, Lugné-Poe, ou Tristan Bernard. Il publia aussi sous son nom les six premiers ouvrages écrits par sa femme, Colette.
La Mouche des croches (L’Ouvreuse du Cirque d’été).
Paris, Fischbacher, 1894. In-8 relié, demi-chagrin vert, tête or, couvertures et dos conservés, 316 pp. (Evelyne Fortin). Édition originale.
Henry Gauthier-Villard, dit Willy (1859-1931), écrivain et journaliste, fut longtemps l’un des hommes les plus en vue de la vie parisienne : boulevardier, critique de musique, écrivain polisson, il signa une centaine d’ouvrages avec l’aide d’auteurs talentueux comme Curnonsky, Lugné-Poe, ou Tristan Bernard. Il publia aussi sous son nom les six premiers ouvrages écrits par sa femme, Colette.
Soirées perdues.
1894 Paris, Tresse & Stock, 1894. In-8 br., couverture illustrée, 360 pp. Édition originale. Envoi “au cher ami Boisard, homme du monde, illustré de vertus, son Willy ”. (Ex-libris N. Arnaud)
Henry Gauthier-Villard, dit Willy (1859-1931), écrivain et journaliste, fut longtemps l’un des hommes les plus en vue de la vie parisienne : boulevardier, critique de musique, écrivain polisson, il signa une centaine d’ouvrages avec l’aide d’auteurs talentueux comme Curnonsky, Lugné-Poe, ou Tristan Bernard. Il publia aussi sous son nom les six premiers ouvrages écrits par sa femme, Colette.
Entre deux airs.
1895 Paris, Fischbacher, 1895. In-8 relié, demi-chagrin vert, tête or, couvertures et dos conservés, 320 pp. (Evelyne Fortin). Édition originale.
Henry Gauthier-Villard, dit Willy (1859-1931), écrivain et journaliste, fut longtemps l’un des hommes les plus en vue de la vie parisienne : boulevardier, critique de musique, écrivain polisson, il signa une centaine d’ouvrages avec l’aide d’auteurs talentueux comme Curnonsky, Lugné-Poe, ou Tristan Bernard. Il publia aussi sous son nom les six premiers ouvrages écrits par sa femme, Colette.
Accords perdus (L’Ouvreuse du Cirque d’été).
Paris, H. Simon Empis Éditeur, 1898. In-8 relié, demi-chagrin vert, tête or, couvertures et dos conservés, 264 pp. (Evelyne Fortin). Illustrations de Jean Engel, portraits de César Franck, Gabriel Pierné, Vincent d’Indy, E. Chabrier et J. Engel. Édition originale numérotée.
Henry Gauthier-Villard, dit Willy (1859-1931), écrivain et journaliste, fut longtemps l’un des hommes les plus en vue de la vie parisienne : boulevardier, critique de musique, écrivain polisson, il signa une centaine d’ouvrages avec l’aide d’auteurs talentueux comme Curnonsky, Lugné-Poe, ou Tristan Bernard. Il publia aussi sous son nom les six premiers ouvrages écrits par sa femme, Colette.
La Colle aux quintes (L’Ouvreuse du Cirque d’été).
Paris, H. Simon Empis Éditeur, 1899. In-8 relié, demi-chagrin vert, tête or, couvertures et dos conservés, 274 pp. (Evelyne Fortin). Édition originale numérotée sur alfa.
Henry Gauthier-Villard, dit Willy (1859-1931), écrivain et journaliste, fut longtemps l’un des hommes les plus en vue de la vie parisienne : boulevardier, critique de musique, écrivain polisson, il signa une centaine d’ouvrages avec l’aide d’auteurs talentueux comme Curnonsky, Lugné-Poe, ou Tristan Bernard. Il publia aussi sous son nom les six premiers ouvrages écrits par sa femme, Colette.
Procès-verbal.
Tapuscrit imprimé au stencil sur papier fort teinté, entourant un dessin à l’encre noire au centre de la page, quelques corrections à l’effaceur, recouvertes de nouvelles frappes à la machine à écrire (22/31 cm). « A l’époque déjà lointaine où j’étais innocent, alors étendu sur la couche mousse, j’eus souvent pleine occasion de voir des choses bien étranges, et les louanges dont je fus témoin éveillèrent en moi le vif désir de m’instruire d’avantage (sic). J’acquis bientôt la conviction qu’à moins de l’attaquer, tous les efforts tentés sur ce trafic n’aboutiraient qu’à le pallier faiblement. D’un autre côté, le récit de Paul Colinet et Jean Scutenaire avait excité en moi la soif du savoir, et l’orsque (sic) j’appris que des êtres des deux sexes avaient commis en montagne, je sentis que je n’aurais plus de cesse avant d’avoir moi-même expérimenté. Aussitôt que le dard fut décolleté, j’offris mes services, mais ayant échoué j’allai de suite à la recherche de Jean Scutenaire. On supposait alors que l’entreprise Jean Scutenaire avait réussi mais hélas j’arrivai pour constater que l’asseyez-vous n’était encore qu’à l’état d’embrun. On sait comment le retour brusque de Paul Colinet mit fin aux controverses avant que les recherches furent commencées. Désappointé mais gardant l’espoir d’obtenir plus tard une explication, je m’appliquai en étudiant de près le piapre ; objet pacifique prenant naissance à la naissance de l’anus. Voici en bref le procès-verbal de mes expériences actuelles. 1) frôlement et contact à la rive moussue. 2) De préférence sur un lit non ponté. 3) Ponctuation brusque de l’engin brûlant dans la mer rouge en feu4) pénétration sur le rythme de la valse bleue. » À la fois libre et énigmatique, un curieux poème en prose enlaçant une composition au trait dans la partie centrale. La feuille fut retrouvée dans les archives de René Magritte.
Lutte contre le cancer gaulliste.
1968 Affiche originale imprimée en marron sur papier blanc, mai 1968. Tampon Atelier populaire, ex-École des Beaux-Arts (60/80 cm). Anciennement pliée.
La chienlit c’est encore lui !
Affiche originale imprimée en rouge sur papier blanc, mai 1968. Tampon Atelier populaire, ex-École des Beaux-Arts (44/56 cm.) Anciennement pliée.
Cien caras mascara ano 2000 y universo 2000. Solo par mujeres Dandy y Tonny Rivera vs Villano V Y Violencia – Zapatista y salsero vs Hijo del Diablo y Shu el Guerrero. Dos luchas estelares mas.
Affiche originale d’un combat de catch à Mexico, imprimée en caractères de plomb en rouge sur papier fin. « Deux combats d’étoiles réservés aux femmes » (76,5/55 cm).
NA-NE Galeria Kiállitása. Gábor Bachman, « Doktor » Czalbert János, Giorgio Söss, Tamás Kiraly, Attila Kovacs, László Rajk, Tibor Szalay, Judit Vida.
Affiche de la première exposition (collective) organisée à Budapest après la chute du mur de Berlin (1989). Rare épreuve imprimée en sérigraphie sur couché blanc (69,7/50 cm).
Composition.
Acrylique sur carton datée 1993, dédicacée et signée en bas. Encadrement de l’artiste (15/30 cm).
Homme à tête de chou.
Lithographie originale imprimée en couleurs imprimée sur Rives B.F.K., justifiée 15/25 et signée au crayon en marge (50/65,5 cm). Rare, peu connu.
« L’œuvre de Christian Boltanski, placée avec celles de Jean Le Gac, Annette Messager ou Joseph Beuys, sous le signe des ‘’mythologies individuelles’’, pour reprendre le titre de l’exposition d’Harald Szeeman à la Documenta V de Cassel (1972), propose par le biais de l’autofiction, de fausses autobiographies. Elle se distingue par sa capacité à susciter une émotion qui puise dans les tréfonds de nos mémoires individuelles pour atteindre l’universel. » (Collection Art graphique, La Collection du Centre Pompidou, M. N. A. M., sous la direction d’Agnès de la Beaumelle, 2008.) « L’artiste dévoile au spectateur une chose qui était déjà en lui. » (Christian Boltanski.)
Christian Boltanski interprétant le rôle d’un homme qui boit.
1975 Photographie en noir et blanc, tirage d’époque contrecollé sur feuille noire. Légende manuscrite en blanc et encadrement de l’artiste. Vers 1975 (20/25 cm).
« L’œuvre de Christian Boltanski, placée avec celles de Jean Le Gac, Annette Messager ou Joseph Beuys, sous le signe des ‘’mythologies individuelles’’, pour reprendre le titre de l’exposition d’Harald Szeeman à la Documenta V de Cassel (1972), propose par le biais de l’autofiction, de fausses autobiographies. Elle se distingue par sa capacité à susciter une émotion qui puise dans les tréfonds de nos mémoires individuelles pour atteindre l’universel. » (Collection Art graphique, La Collection du Centre Pompidou, M. N. A. M., sous la direction d’Agnès de la Beaumelle, 2008.) « L’artiste dévoile au spectateur une chose qui était déjà en lui. » (Christian Boltanski.)
Christian Boltanski interprétant le rôle d’un homme effrayé.
Photographie en noir et blanc, tirage d’époque contrecollé sur feuille noire. Légende manuscrite et encadrement de l’artiste, vers 1975 (20/25 cm).
« L’œuvre de Christian Boltanski, placée avec celles de Jean Le Gac, Annette Messager ou Joseph Beuys, sous le signe des ‘’mythologies individuelles’’, pour reprendre le titre de l’exposition d’Harald Szeeman à la Documenta V de Cassel (1972), propose par le biais de l’autofiction, de fausses autobiographies. Elle se distingue par sa capacité à susciter une émotion qui puise dans les tréfonds de nos mémoires individuelles pour atteindre l’universel. » (Collection Art graphique, La Collection du Centre Pompidou, M. N. A. M., sous la direction d’Agnès de la Beaumelle, 2008.) « L’artiste dévoile au spectateur une chose qui était déjà en lui. » (Christian Boltanski.)
Saynètes comiques.
Neuf photographies originales, tirages argentiques en noir, vers 1975 (environ 15/21,5 cm chaque).
Imaginés comme une suite de physionomies théâtrales sous un éclairage de scène, certains de ces portraits furent publiés en Allemagne par Walther König (Verlag der Buchhandlung) en 1975 en 3 leporellos, sous le titre Cartes postales souvenirs. Inspiré par l’œuvre du comique cabarettiste bavarois Karl Valentin (surnommé le Chaplin allemand). « L’œuvre de Christian Boltanski, placée avec celles de Jean Le Gac, Annette Messager ou Joseph Beuys, sous le signe des ‘’mythologies individuelles’’, pour reprendre le titre de l’exposition d’Harald Szeeman à la Documenta V de Cassel (1972), propose par le biais de l’autofiction, de fausses autobiographies. Elle se distingue par sa capacité à susciter une émotion qui puise dans les tréfonds de nos mémoires individuelles pour atteindre l’universel. » (Collection Art graphique, La Collection du Centre Pompidou, M. N. A. M., sous la direction d’Agnès de la Beaumelle, 2008.) « L’artiste dévoile au spectateur une chose qui était déjà en lui. » (Christian Boltanski.)
Mon cher ami …
Lettre autographe manuscrite à Georges Hugnet sur papier quadrillé (1 p. A4, recto seul, enveloppe jointe). « Le, 12 février 1956, Mon cher ami, Desnos couche sur un lit de camp dans sa bibliothèque. Je suis le premier devant lui, le premier janvier 1939, 19 rue Mazarine, à 7 heures du matin. J’entre ensuite dans la chambre de la belle Youki. Je vous raconterai cela la prochaine fois. Et surtout la suite et la fin des ‘Derniers jours’, vus par un authentique poète qui n’est autre que le Druide du Capitole (mégalithique de Carnac) … La conférence du samedi 4 courant au ‘Madeleine-Shanghaï’ fut un triomphe. Les célèbres poètes Jean Follain et Louis Guillaume y sont venus ; plusieurs druides du Gorsedd. La magnifique réunion fut présidée par le savant atomique, le professeur Lecourt arrivé avec son adjoint. J’avais trois belles interprètes (…). Le public fut frappé de stupeur en entendant les deux poèmes de ‘L’Épopée infernale’, qui lui furent déclamés par Renée Lefrançois et Suzanne Gonnel, la grande tragédienne. Je vous dis à bientôt et tiens à vous apporter les plus précieuses (qui seront aussi les plus dramatiques) documentations, en ce qui concerne la vie et la mort glorieuse du plus émouvant des immortels poètes de la patrie ! August Bongorz, druide."
Blackism, a force of the mind. Fela Anikulapo Kuti & Africa 70. Forest National, Vorst National, Brussels, 18 March, 20 h. 30.
Rare affiche originale imprimée en rouge et noir sur fond jaune pâle. Le premier concert de Fela Kuti en Belgique, donné lors de sa première tournée en Europe (1981). Entoilée, petit manque au coin supérieur gauche (80/118,5 cm).
Les Chèvres.
Aquarelle sur vélin ivoire monogrammée (47,7/30,5 cm). Étude de bas-relief.
Appelé comme réserviste en août 1914, Bernard Boutet de Monvel entre dans le 4ème Groupe de bombardement (basé à Salonique) après avoir été blessé pendant la Bataille de la Marne. Il s’installe à Fez en 1917 à la demande du général Lyautey et recommence à peindre (paysages, murailles, animaux, habitants, rues désertes, etc.). Il retourne à Paris au début des années 20, rencontre Lucien Vogel et participe aux publications de la Gazette du Bon Ton, collabore à Vogue, entre sous contrat à Harper’s Bazar. Il signe les illustrations de la Première traversée du Sahara en automobile de G. Marie-Haardt et L. Haudouin-Dubreuil et participe à l’aménagement de l’hôtel parisien de Jean Patou. Portraitiste apprécié aux États-Unis, il expose ses œuvres à New York et à Baltimore, revient en France pendant la guerre et reprend ses activités aux États-Unis en 1946 avant de mourir dans le « crash des Açores » en 1949, avec Marcel Cerdan et Ginette Neveu. (Voir Bernard Boutet de Monvel par Stéphane-Jacques Addade, Éditions de l’amateur, 2001.) « Observateur bombardier versé dans l’armée d’Orient, il débarque à Salonique en novembre 1915 pour se lier d’une indéfectible amitié avec l’architecte Louis Süe, puis s’installe au Maroc où se révèle à lui la beauté si parfaitement géométrique et sculpturale de cactus et de palmiers qui deviendront désormais, dans le plâtre des bas-reliefs comme sur la toile, ses motifs décoratifs fétiches. » (Stéphane-Jacques Addade in L’œil n° 513, février 2000.)
Étude de nu féminin.
Composition à la mine de plomb sur vélin ivoire, monogramme en bas à droite (20,3/34,5).
Appelé comme réserviste en août 1914, Bernard Boutet de Monvel entre dans le 4ème Groupe de bombardement (basé à Salonique) après avoir été blessé pendant la Bataille de la Marne. Il s’installe à Fez en 1917 à la demande du général Lyautey et recommence à peindre (paysages, murailles, animaux, habitants, rues désertes, etc.). Il retourne à Paris au début des années 20, rencontre Lucien Vogel et participe aux publications de la Gazette du Bon Ton, collabore à Vogue, entre sous contrat à Harper’s Bazar. Il signe les illustrations de la Première traversée du Sahara en automobile de G. Marie-Haardt et L. Haudouin-Dubreuil et participe à l’aménagement de l’hôtel parisien de Jean Patou. Portraitiste apprécié aux États-Unis, il expose ses œuvres à New York et à Baltimore, revient en France pendant la guerre et reprend ses activités aux États-Unis en 1946 avant de mourir dans le « crash des Açores » en 1949, avec Marcel Cerdan et Ginette Neveu. (Voir Bernard Boutet de Monvel par Stéphane-Jacques Addade, Éditions de l’amateur, 2001.)
Étude de nu féminin.
Composition à la mine de plomb sur vélin ivoire, monogramme en bas à droite (31,2/48 cm).
Appelé comme réserviste en août 1914, Bernard Boutet de Monvel entre dans le 4ème Groupe de bombardement (basé à Salonique) après avoir été blessé pendant la Bataille de la Marne. Il s’installe à Fez en 1917 à la demande du général Lyautey et recommence à peindre (paysages, murailles, animaux, habitants, rues désertes, etc.). Il retourne à Paris au début des années 20, rencontre Lucien Vogel et participe aux publications de la Gazette du Bon Ton, collabore à Vogue, entre sous contrat à Harper’s Bazar. Il signe les illustrations de la Première traversée du Sahara en automobile de G. Marie-Haardt et L. Haudouin-Dubreuil et participe à l’aménagement de l’hôtel parisien de Jean Patou. Portraitiste apprécié aux États-Unis, il expose ses œuvres à New York et à Baltimore, revient en France pendant la guerre et reprend ses activités aux États-Unis en 1946 avant de mourir dans le « crash des Açores » en 1949, avec Marcel Cerdan et Ginette Neveu. (Voir Bernard Boutet de Monvel par Stéphane-Jacques Addade, Éditions de l’amateur, 2001.)
Visage de femme.
Technique mixte sur Arches, sans signature (11,5/11,5 cm).
L’Angelus de Daumier.
Paris, Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, Musée national d’art moderne, 1975. 2 vols in-4 br., couvertures illustrées (32 pp. chaque). Catalogue de l’exposition en 2 parties, carton joint).
À la place Pigalle.
Eau-forte et pointe sèche originale imprimée sur papier vergé, date (1878) et monogramme dans la composition, timbre rouge de l’artiste (F. B. à la chouette) sur le coin inférieur droit, marges d’origine (34/24 cm sur une feuille de 41/29,7 cm).
La place Pigalle fut traitée par l’artiste à deux reprises en peinture (1878 et 1879). La gravure reprend la composition de la première interprétation en intégrant un commentaire rectangulaire en haut à droite (le Café de la Nouvelle Athènes) à la manière de certaines estampes japonaises de l’ère Meiji.
Détérioration de la frontière noire.
1694 Carnet à spirales contenant 16 dessins aux crayons de couleur, signé M. B. et daté été 94 à la fin (10/16,5 cm).
Chronique des astéroïdes.
Paris, Jacqueline de Champvallins, 1981. In-4 en feuilles, couverture estampée à froid avec titre en rouge, chemise recouverte de liège, étui en toile (36 pp.). Édition originale illustrée par 7 graphisculptures en couleurs de Paolo Boni, toutes signées et justifiées. Tirage à 126 ex., celui-ci un des 99 numérotés et signés sur Arches.
Les Mariés de la Tour Eiffel.
Paris, Hoëbeke, 1992. In-4 cartonné, jaquette illustrée, 226 pp. Bande annonce de l’éditeur et carton d’invitation à la Librairie Palatine (Paris 6) pour le lancement du livre joints.
Hara kiri, tête de collection.
Paris, Éditions du Square, 1961 – 1981. 228 numéros, du n° 11 (septembre 1961) au n° 240 (septembre 1981), 48, puis 62 pp. chaque. Contributions de Copi, Cabu, Chenz, Fred, Gébé, Delfeil de Ton, Masse, Reiser, Serre, Siné, Topor, Teulé, Vuillemin, Willem, Wolinski, etc.
Éditions Maintenant, collection complète.
1972 Paris, Maintenant, 1972 – 1976. 24 plaquettes in-16 en feuilles sur papiers de couleurs, couvertures imprimées (16 pp. chaque). Textes de Clément Magloire Saint-Aude (Dimanche) ; Georges Gronier (Le Moindre des mêmes) ; Annie Le Brun (Les Écureuils de l’orage ; Les Pâles et fiévreux après-midi des villes) ; Pierre Peuchmaurd (L’Embellie roturière ; L’Entretien des haies) ; Georges Goldfayn (Rien ne va plus ; Mise en jeu) ; Michel Courtay (Je me sens bien en Malaisie) ; Toyen (Vis-à-vis) ; Fabio de Sanctis (Déménagement) ; Radovan Ivsic (Autour ou dedans ; Mavena) ; Gérard Legrand (Siècles ciselés ; Chacun pour soi et le diable pour quelques-uns) ; Adrien M. Dax (Lecture en blanc), Collectif (Il faut tenir compte de la distance).
Bizarre ; Nouveau Bizarre, collection complète.
Paris, Éric Losfeld (pour les 2 premiers numéros), Jean-Jacques Pauvert (pour les 48 suivants), puis Sortilèges (pour Nouveau Bizarre), 1953 – 1968 ; 1995. 49 numéros en 38 vols in-4 br., couvertures illustrées, paginations diverses (+ 1 numéro de Nouveau Bizarre). Textes de Jean Ferry, Jacques Sternberg, Raphaël Sorin, Eugène Ionesco, Lise Deharme, Jacques B. Brunius, François Caradec, Raymond Queneau, André Blavier, Roger Cornaille, Noël Arnaud, Pierre Bettencourt, Louis Scutenaire, René de Solier, René Etiemble, Pascal Pia, André Pieyre de Mandiargues, Jean Dubuffet, François Dufrêne, Michel Leiris, Jean Cocteau, etc. Dossiers sur J.-J. Grandville, Gaston Leroux, les fous littéraires, Roland Topor, la Joconde, Rembrandt, les monstres, les W. C., les maisons de Paris, la lettre, l’épouvante, Arthur Rimbaud, Édouard Degas, Guy Harloff, Tarzan, Raymond Roussel, Boris Vian, Chaval, Wolinski, Ylipe, Romaine Brooks, etc.
Le 14 juillet, collection complète.
4 fascicules in-folio en feuilles ou agrafés, 20, 16, 2 et 4 pp. Textes d’Arthur Adamov, Roland Barthes, Maurice Blanchot, André Breton, Louis-René Des Forêts, Marguerite Duras, Julien Gracq, Benjamin Péret, etc. Complet de l’Envoi spécial avant le n°2 et de l’Enquête auprès d’intellectuels français.
VU.
Paris, Vu, décembre 1930 – octobre 1934. 12 numéros spéciaux en reliure plein veau in-folio de l’éditeur, titre, date et fleuron dorés sur le dos, nom de la revue en effacement sur le 1er plat, couvertures illustrées conservées, paginations diverses. Le Petit Noël de l’Europe… La Paix ; Le Maréchal Joffre ; La Prochaine guerre ; Mystères et Miracles ; Exposition coloniale internationale Paris 1931 ; Au pays des Soviets ; L’Amérique lutte ; L’Énigme allemande ; La France, pays de la mesure ; L’Or, la chute d’un dieu ; 28ème salon de l’auto. Textes de Philippe Soupault, Paul Morand, Bertrand de Jouvenel, Pierre Mac Orlan, André Maurois, Blaise Cendrars, etc Photos de Berenice Abbott, André Kertész, Germaine Krull, Manuel Frères, Emmanuel Sougez, etc.
Propos de l’archiviste n°1.
Paris, s. n., juin 1974. Portfolio à lacets in-4 (carton à dessins avec étiquette de titre sur le 1er plat), contenant 1 f. de présentation par J.-J. Lévèque, 1 f. de justification et 10 photographies originales d’Igor Delmas en noir, tirées après interventions (brûlures, grattages, déchirures, etc.). Tirage à 66 ex. numérotés et signés, celui-ci justifié XI/XXXIII.
Nelle cose stresse.
Genova, Edizioni del Deposito, 1967. Portfolio grand in-4 carré dépliant en toile grège imprimée, contenant un poème d’Edoardo Sanguinetti et 5 sérigraphies originales en couleurs de Lucio Del Pezzo tirées par Brano Horvat, toutes signées et justifiées. Tirage à 100 ex. numérotés, celui-ci marqué épreuve d’artiste.
« La carrière artistique de Lucio Del Pezzo est d’abord liée à la fondation à Naples du Groupe 58, d’inspiration nucléaire, qui prit formellement ses distances avec l’abstraction. Dans le sillage de la revue Documento Sud, dirigée par Luigi Castellano, il entama un partenariat fructueux avec le poète Edoardo Sanguinetti, avec qui il publia plusieurs livres d’artiste. » (Federico Fastelli.) Né à Naples en 1933, Del Pezzo rejoint Milan au début des années 60, où il s’intéresse à l’aménagement architectural et présente une exposition personnelle à la galerie Schwarz et réalise un « labirinto del tempo libero » avec Enrico Baj et Lucio Fontana pour la IIIème triennale de Milan.
Communication.
Lettre manuscrite autographe signée, adressée à Georges Hugnet le 16 novembre 1963 (1 p. recto-verso, 21,4/27,5 cm, enveloppe conservée). « Anvers, le 16 XI 63, Mon cher Georges, J’espère que tu auras déjà reçu les tracts. Sinon, comme c’était une très grande enveloppe, l’envoi a été confisqué par la poste (‘procès-verbal’ est assez porno). Ne t’inquiète pas inutilement, ma place comme barman est loupée comme j’ai été malade pendant 3 semaines ; Ci-joint je t’envoie la fameuse surcharge du n° 6 de D. B.[Daily Bul] que je ne connaissais pas moi-même ; je l’ai demandée et échangée à Balthasar. Je viendrai à Paris le week-end du 14 décembre et je serai porteur du n°8 D. B. (trop délicat pour envoyer par la poste) et d’autres choses. Je te téléphonerai Ici, le groupe est toujours en pleine formation-dissolution ; rien de précis mais ça viendra. Je t’expliquerai. Un grand salut à toi ainsi qu’à Myrtille que je ne sais pas ne pas aimer. Léo. »
Scène d’intérieur.
Deux dessins à l’encre de Pascal Doury sur papier quadrillé, dont un inachevé, tous deux complétés au verso par deux compositions de Bruno Richard à l’encre noire. Dans la lignée des albums Pornographie catholique, Otto aime Toto ou Sexy Politzei. Vers 1985 (16,5/21,7 cm chaque).
L’Éphémère, collection complète.
Paris, Maeght, 1967-1972. 20 numéros en 19 vols in-8 br., couvertures illustrées (par Alberto Giacometti), paginations diverses. Contributions d’Yves Bonnefoy, André du Bouchet, Louis-René des Forêts, Gaëtan Picon, Henri Michaux, Jean Daive, Paul Celan, Michel Leiris, etc.
Wonderman contre Li Tsoung.
Planche originale au format paysage, encre de Chine sur papier, signée dans la 3ème case (32/24,5 cm). Une lutte sans merci, matériel de guerre à l’appui. Publiée en récit complet par ARTIMA (AUDAX) et dessinée par Jean-Augustin Dupuich (1904 – 1984), qui illustra différentes séries chez le même éditeur (Les Naufragés de l’Alcantara, La Chevauchée héroïque, Ardan, Le Trésor du Grand Nord, Max Vigor, Jim Ouragan, Jackie Storm, etc.).
Drame sur la piste.
Planche originale au format portrait, encre de Chine sur papier, non signée (25/32,5 cm). Publiée par Artima (série 2200).
Par J. _ A. Dupuich (Les Naufragés de l’Alcantara, La Chevauchée héroïque, Ardan, Le Trésor du Grand Nord, Max Vigor, Jim Ouragan, Jackie Storm, etc.).
Война, июнь 1941 г. - апрель 1942 (Guerre, Juin 1941 – Avril 1942).
1942 Moscou, Красная звезда (Étoile rouge), 1942. In-12 cartonné, couverture grise imprimée en bleu, 382 pp. Premier volume (sur 3 parus) d’un recueil couvrant la période de juin 1941 à mars 1944, contenant 140 articles parus dans « Krasnaya Zvezda ». Édition originale en russe, tirée à 75 000 ex. Rare envoi autographe signé à Ida et Mikhail (Rapoport) Gordey. Connue également sous le nom d’Ida Meyer, Ida Gordey était aussi la fille de Marc Chagall. Quelques pages un peu déchirées, coin inférieur droit du 1er plat un peu plié.
Grimaces.
Paris, Éditions Claude Givaudan, 1967. Affiche originale imprimée en offset sur couché satiné. Faibles traces de manipulations (63/95 cm).
Poèmes.
Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1912. In-8 br., couverture imprimée, 110 pp. Édition originale sur vergé d’Arches. Envoi au poète symboliste Robert de Souza.
Pour la musique.
Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1914. In-4 br., couverture imprimée (28 pp.). Édition originale tirée à 100 ex. numérotés sur vergé d’Arches. Le tirage fut détruit à la demande de l’auteur car deux vers du poème Intérieur avaient été oubliés. Une nouvelle édition corrigée parut un mois plus tard. (Voir Vignes & Boudrot, Bibliographie des éditions de la NRF).
Lespugues.
Lithographie originale imprimée en couleurs sur Chine, signée au crayon en bas à droite. Tirée à petit nombre sur les presses de Fernand Mourlot pour Lespugues, poème de Robert Ganzo publié en 1942 (28/35 cm).
Lespugues.
Lithographie originale imprimée en couleurs sur Chine, signée au crayon en bas à droite. Tirée à petit nombre sur les presses de Fernand Mourlot pour Lespugues, poème de Robert Ganzo publié en 1942 (28/35 cm).
Lespugues.
Lithographie originale imprimée en couleurs sur Chine, signée au crayon en bas à droite. Tirée à petit nombre sur les presses de Fernand Mourlot pour Lespugues, poème de Robert Ganzo publié en 1942 (28/35 cm).
Lespugues.
Lithographie originale imprimée en couleurs sur Chine, signée au crayon en bas à droite. Tirée à petit nombre sur les presses de Fernand Mourlot pour Lespugues, poème de Robert Ganzo publié en 1942 (28/35 cm).
Lespugues.
Lithographie originale imprimée en couleurs sur Chine, signée au crayon en bas à droite. Tirée à petit nombre sur les presses de Fernand Mourlot pour Lespugues, poème de Robert Ganzo publié en 1942 (28/35 cm).
Mickey’s World Tour.
Sérigraphie en 3-D sur fond cartographié en gris, justifiée 339/600 (!) et signée en marge, vers 1994. Dédicacée avec un dessin au crayon (+ ajout au collage) et présentée dans un encadrement de l’artiste (113/93 cm).
Un voyage à travers le monde en compagnie de Mickey et ses petits copains, imaginé par le maître de l’imagerie populaire en 3-D, né dans le Bronx en 1955. Escales en Inde, Finlande, Grèce, Suisse, Allemagne, Italie, Singapour, Israël, dans les métropoles d’Osaka, Hong Kong, Hawaii, Rio, Hollywood, New York, Londres, Paris, etc. Présentes dans les grands musées internationaux et dans les collections personnelles de Paul McCartney, Julia Roberts, Michael Jordan comme dans celles des présidents Bill Clinton, George Bush, Donald J. Trump et Tarja Halonnen de Finlande, les œuvres fantaisistes de Charles Fazzino sont assemblées à partir d’éléments imprimés, découpés, collés et pailletés.
Mutt & Jeff, A Little Compulsory Geography (Un peu de géographie obligatoire).
). Strip original, encre de Chine et crayon bleu sur papier, signé dans la dernière case. Petites traces d’humidité sans gravité en marge inférieure (76,5/28,2 cm).
Lancé par le milliardaire et magnat de la presse William Randolf Hearst (qui inspira le personnage du film Citizen Kane à Orson Welles) à partir du 15 novembre 1907 dans le San Francisco Examiner, Mutt & Jeff fut l’un des tout premiers comic trips à paraître dans la presse américaine. Adapté en dessin animé dès 1913, il inspira une centaine de films. En 1934, Mutt & Jeff firent aussi la couverture de Famous Funnies, premier comic book de l’histoire des États-Unis. « The next time you arrive any place, you’ll come from Russia. »
Notre communauté a connu bien d’autres épreuves, elle y a toujours survécu.
Dessin original signé en bas, encre noire sur papier quadrillé. Contrecollé sur une feuille vierge du journal Hara-kiri, indications manuscrites de mise en page en rouge autour du dessin (21/28,6 cm).
La Communication visuelle.
Affiche originale signée et dédicacée au crayon, imprimée en offset sur Arches par Ofmi-Garamont. Pour la 8ème Assemblée générale d’Icograda, Centre Georges Pompidou, 1979 (49/69 cm).
La soif du jonc.
Paris, Éditions Cahiers d’art, 1955. In-4 en feuilles, couverture imp. (24 pp.). Ex. du tirage sur Rives annoncé à 200 (celui-ci non justifié). Complet des 3 pointes sèches de Jacques Villon.
… Le premier qui bouge est un homme mort.
Encre et lavis d’encre sur papier, signé en bas à gauche (15,5/19,5 cm). Pour Paris-Soir, vers 1950. Dans l’esprit des films de Jean-Pierre Melville.
Illustrateur de presse et affichiste, Jacques Grange (1909 – 1996) a commencé sa carrière comme dessinateur de mode chez Paul Poiret, avant de rejoindre les ateliers des grands affichistes Paul Colin et Charles Loupot. Après-guerre, il s’est consacré au dessin de presse (Paris-Soir, Marianne, Jour de France, etc.).
Cinéma.
Gouache et collage sur papier, sans signature (35/12 cm).
Illustrateur de presse et affichiste, Jacques Grange (1909 – 1996) a commencé sa carrière comme dessinateur de mode chez Paul Poiret, avant de rejoindre les ateliers des grands affichistes Paul Colin et Charles Loupot. Après-guerre, il s’est consacré au dessin de presse (Paris-Soir, Marianne, Jour de France, etc.).
Bord de mer.
Gouache et aquarelle sur papier contrecollé, signée en bas (11,8/21 cm).
Illustrateur de presse et affichiste, Jacques Grange (1909 – 1996) a commencé sa carrière comme dessinateur de mode chez Paul Poiret, avant de rejoindre les ateliers des grands affichistes Paul Colin et Charles Loupot. Après-guerre, il s’est consacré au dessin de presse (Paris-Soir, Marianne, Jour de France, etc.).
Surpassez-vous toujours… en buvant du Juliénas.
Gouache originale sur papier blanc, signée en bas à gauche et montée sur un passe-partout en carton, slogan dans la partie inférieure (27/34 cm).
Affichiste et dessinateur de presse, collaborateur à Marianne, L’Œuvre, Le Rire, Grove a rejoint Le Canard enchaîné après-guerre.
Je tâcherai de vous faire avoir un peu d’indignité internationale…
Dessin original, encre de Chine sur papier blanc, légendé et signé en bas à droite (25/16 cm). Hermann Goering et son avocat dans une cellule, certainement peu avant le procès de Nuremberg. Paru dans Combat.
Entretien avec Pierre-André Boutang, Dominique Rabourdin et Xavier Delaporte. (+ Rémy de Gourmont, L’Odeur des jacynthes. Choix et présentation par Michel Houellebecq. Paris, La Différence, Orphée, avril 1991.
Tapuscrit original utilisé comme document de travail pour la préparation et le montage de l’émission Metropolis, diffusée la première fois le 24 octobre 1998 sur Arte. Transcription intégrale et unique, nombreuses corrections manuscrites et notes marginales du réalisateur (74 ff. A4 imprimés au recto). Parmi les principaux thèmes abordés : L’angoisse et ses échappatoires (alcool, anxiolytiques, etc.) ; l’écriture (plutôt décrite comme un excitant) ; le bonheur, la paix, l’état d’exaltation euphorique (qui peut servir au cours des « phases maniaques d’écriture en poésie »). L’auteur donne quelques explications sur la manière dont il se sent perçu par le public, « au fond un nihiliste, qui cherche à détruire les valeurs les plus sacrées, comme la liberté, l’individu). » « - Qu’est-ce qu’un auteur culte ? un livre culte ? - C’est un livre que les gens lisent beaucoup et se prêtent. » Les bons livres sont-ils nécessairement « dangereux » ? « Pas forcément. Il y a de très belles œuvres qui ne le sont pas du tout. » « - Et la vôtre, est-elle dangereuse ? – J’en ai bien l’impression, oui. Enfin je suis obligé de le constater. Il doit y avoir un côté annonciateur de mauvaises nouvelles. » Suivent différentes lectures d’extraits, dont un passage sur les angoisses de fins de soirées, « la montée de l’écœurement comme phénomène inévitable, un planning de l’horreur, l’expansion du vide intérieur. » Lecture de poèmes : « hypermarchés, wagons Alsthom », etc. Considérations sur les plaques des fabricants d’ascenseurs dans les architectures contemporaines. « - C’est quand même rare qu’un romancier veuille embrasser tout, dans un seul livre. - Mmm, c’est vrai ? C’est si rare que ça ? » « La poésie doit découvrir la réalité par ses propres voies, purement intuitives, sans passer par le filtre d’une reconstitution intellectuelle du monde. » « Prévert est un con. C’est définitif. » Baudelaire : une présence du monde réel très forte. La trivialité. Les campings. Le changement de style, « impressionnant » chez Neil Young, « de la ballade au rock, au folk, incursions dans le jazz… Nietzsche, de Zarathoustra aux Considérations inactuelles et aux aphorismes. » Quelques phrases sur le lancement de la politique des grands ensembles à Sarcelles en 1955, « première traduction de la socialité réduite au cadre du noyau familial. » La reproduction humaine, Rousseau, Schopenhauer, la compassion comme « vertu morale », la pop anglaise, etc. « Céline m’a toujours un peu énervé. Il faut que je me force pour le lire. Je dois reconnaître que c’est pas mal, mais faut que je me force. Tout ce qu’il fait tourne au procédé. Je n’y crois plus du tout. » Cahier à spirales de notes manuscrites utilisées pour la préparation de l’émission joint (15 pp.). Joint : Rémy de Gourmont, L’Odeur des jacynthes. Choix et présentation par Michel Houellebecq. Paris, La Différence, Orphée, avril 1991.
La Leçon d’histoire surnaturelle.
Photomontage érotique adressé à Jean Scutenaire. Carte-photo légendée et datée 1937 à l’encre noire par l’artiste sur le côté droit, enveloppe jointe, tampon du 28 novembre 1939 (13,9/9 cm). Écrit au dos : « 28/2, Très cher Scut, As-tu bien reçu ma dernière lettre ? J’ai un autre livre pour vous deux. Il partira ces jours-ci. Peut-être vous amusera-t-il. Que dis-tu du minuscule livre de Bellmer et de moi ? En voici une nouvelle image. Je cherche l’adresse de Gaston Derycke. Pourrais-tu me la procurer ? Reçu hier un mot du sénéchal Lecomte. Je compte le voir à la fin de la semaine. Dis-lui qu’il me téléphone bien, comme convenu, samedi vers 10 h. Marien est un type très bien. Crois-tu qu’il aimerait recevoir mon livre ? Germaine et moi vous embrassons. Georges. » Avec une feuille (pliée) d’ŒIllades ciselées en branche, publié à Paris par Georges Hugnet et Hans Bellmer chez Jeanne Bucher en 1939.
Joan Miró, ou le monde au pilori.
Manuscrit autographe complet sur papier pelure jaune, 3 ff. remplis à l’encre noire au recto (20,8/27 cm). « Quand le regard de l’homme s’appuie sur un paysage humain ou végétal de cette terre qui n’est qu’une sorte de boule de mains pour les oiseaux invincibles, pour le Phénix ; quand ses pieds portent jusqu’à sa tête les douleurs de la route ; quand l’homme s’abat sur la poésie qui le tue et qu’il répète ces mots déchirants dont le hantent les métamorphoses à venir ; quand il songe à ces courbes de la vie qu’il idéalise, à ces images infiniment divisées en charme, en couleur, en signification, à ces gestes à même le ciel ; quand il songe à la mort, à la belle du gel qui laisse derrière elle la nauséabonde immobilité du cadavre que je fuis comme les animaux ; quand il se perd dans cet empire posthume qui a sa couleur creuse sans limite, sans dimension, dans ce vide absolu et sans vertige (…) »
Lettre à Myrtille.
23 juin 1967, 1 p. recto-verso envoyée à Saint-Martin-de-Ré (enveloppe conservée). « Paris, le 23 juin 1967, Ma très chère Myrtille, Voici l’été. Notre minuscule cour est inondée de soleil et les plantes et les arbrisseaux ont soif. Ta lettre m’arrive ce matin et j’apprends, ce qui ne m’étonne pas, que l’herbière rutile de fleurs. Je suis heureux que tu sois satisfaite des soins de Bredin. J’ai de plus en plus hâte de voir la nouvelle maison. Je n’ai pas reçu encore la lettre que vous attendez du collège. Tu penses bien que je vous l’aurais fait suivre par retour du courrier. Je souhaite que Nicolas ne soit pas trop inquiété. Ah, je ne fais pas trop d’illusion… Rien à t’apprendre sauf que j’ai vu Alloiteau et que nous dressons des plans dont je te tiendrai au courant. Tu y seras forcément car il ne peut venir nous voir que mercredi, jour de ton retour. Pardonne-moi, je n’y suis pour rien. Il semble que le jour de Mercure soit le sien. Aucune nouvelle de personne. Jacques vient dîner ce soir à la maison. Pour le reste je ne sais rien mais je m’en moque car, tout dolent, je n’aspire qu’à la solitude. Je lis des fables indiennes traduites par Galland qui sont un souvenir d’achat fait ensemble chez Loliée comme il se doit. Le gâteau est excellent et abondant à souhait. Madame Evino suit sa routine qui ne sert à rien, et je vivote au milieu de tout cela en t’attendant. Dohmen m’emmerde, à cause de la veuve de Brauner ! A très bientôt de tes nouvelles. Tout tendrement à toi et à vous tous. G. »
Onan.
Paris, Éditions surréalistes, 1934. In-4 br., couverture illustrée (24 pp.). Édition originale, 1/200 ex. sur alfa bouffant. Envoi à Jean Ballard, directeur des Cahiers du Sud (mouillure sur le côté gauche).
Oiseaux ne copiez personne.
1946 Paris, les amis de l’auteur et du graveur (René Hilsum), 1946. In-4 en feuilles, couverture imprimée (52 pp.). Édition originale illustrée par 6 eaux-fortes d’André Beaudin, dont une en couleurs. Tirage à 114 ex. numérotés et signés, celui-ci 1/82 sur Johannot.
Créature entourée de lignes rouges.
Technique mixte sur papier, monogramme à l’encre noire (15/36,5 cm).